Un certain nombre d’équations paradoxales nous agitent tous ces derniers temps en France autour de la recherche EN art et non SUR l’art. L’expérimentation et la réflexion nous apprennent qu’un projet de recherche en art n’est pas un projet en histoire de l’art.
Nous apprenons par l’expérimentation et la réflexion pourquoi un projet de recherche en art n’est pas un projet en histoire de l’art, quelle intégrité est mise en cause dans le jeu entre l’œuvre et l’apport cognitif qu’elle libère, comment rester sur le terrain de la création tout en rendant la recherche restituable, quelles sont les formes de restitutions qui serviraient la position critique au lieu de la destituer, comment agir avec les autres pays actifs dans ce domaine, sur quels réseaux diffuser …et surtout à quoi ces travaux peuvent nous servir pour le seul objectif fiable que nous poursuivons : respecter et développer la surface de création et par voie de conséquence respecter et développer les connaissances élaborées et transmises sur ce phénomène.
Les colloques et les articles sur le sujet sont une chose, mais l’expérience nous enseigne ces derniers temps qu’il faut en revenir aux contacts et échanges directs. Ce sont dans les conversations de couloir qu’on en apprend le plus, que la compréhension se partage le mieux et que se tisse des partenariats naturels donc durables.