Les enfants imaginent collectivement un « endroit utopique », en manipulant différents volumes et objets déqualifiés de leurs fonctions initiales afin de créer une maquette à la manière de Yona Friedman d’une aire de jeux.
Ils décomposent, réinventent, construisent, déconstruisent, et détournent ces matériaux au profit du jeu. Dans la salle de motricité, ils éprouvent physiquement les sensations liées à l’aire de jeux : se cacher, ramper, rouler, sauter, autant de gestes et d’actions physiques qui donnent des idées ludiques.